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Songe : J'espère que tu te portes bien depuis le temps que tu n'es plus venu en ces lieux.
PetitRenard : Merci myel, gribouillon et Songe de vos petits mots, passages... Je ne vous oublie pas, mais j'écris (je crie?) peu ces temps-ci. Amitiés.
myel : Un brin de pluie pour réveiller ton désert
PetitRenard : Merci pour ces gouttes d'or, dans ce désert qui dort...
Kabotine : j'ai failli croire que ce blog était vide... mais en faisant défiler le joli fond je n'ai pas été décue...
PetitRenard : Oupsss, merci d ton obstination et de ton passage... En effet, ça passe mal sous Internet Explorer... Firefox me convient sans doute mieurx ;)
becassine : Bonsoir Petit Renard , j'aime bien ton désert ..ce ti soleil au loin ...cet étendue de sable ...on doit être bien !:)
PetitRenard : L'Adrar sous le vent, un premier de l'an... Merci de ton passage ;)
becassine : Bisous petit renard :)
PetitRenard : Kikoo becassine. Big Bisous et Bonne Année ;)
gribouillon : un petit bonjour en passant...cela fait si longtemps :)
PetitRenard : Coucou gribouillon! Cela fait si longtemps en effet!!! Heureux de te voir passer, au gré du vent!

Dimanche (31/08/08)
As-tu?

As-tu pris les mots que j’avais égarés,

Laissés en suspend au dessus du clavier

Lettres en désordre pour ne pas retrouver

Tout les non sens que j’y avais caché ?

 

As-tu lu tous ces mots que je ne sus éditer

Comme des accrocs à mes humeurs oubliées

En poèmes, mémentos et autres brefs énoncés

Jusqu’à mes silences en ces heures méditées ?

 

N’as-tu pas vu les photos que j’avais publiées

Souvenirs de voyages, carnets de routes et autres clichés

Instantanés de vie sans légende, paysages colorés

Aux milles sourires, regards et visages gravés ?

 

As-tu entendu ces chansons que j’avais fredonnées

Musiques légères ou industrielles, musiques trempées

En français, en anglais, mélodie de mots rimés

L’écouteur à l’oreille, le monde et son défilé.

 

As-tu senti les émotions ici où là délivrées

Dans un concert, un coup de gueule, un billet

Bribes de vies, tranches d’histoires rédigées

Là, les instants partagés deviennent éternité…

 

Ecrit par PetitRenard, à 20:59 dans la rubrique "Regards".
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Lundi (21/01/08)
Pansés pour moi-même...

Que faire quand les mots sont creux, les écrits se croisent et les distances se creusent ? Les poètes pleurent en d’autres crises. D’où vient cette blessure subtile, ce sentiment intime et pourtant tactile, la fuite du temps en ces lignes futiles ? Le secret que je cache à mon insu, quand se créent les mots de mes cris, se révèle peu à peu en ses creux inégaux. Et si le dessein n’est pas clair, c’est qu’il faudra y revenir, par touches successives…

Et cela vous laisse un sentiment d’idéal perdu, l’impression d’un bonheur jadis connu mais qui vous serait désormais interdit. Et c’est dans le désir que le poète se perd en ses vers : c’est le vœux d’une caresse légère, qui soudain de la poule vous donne la chair. Et dans ce frémissement à faire s’effondrer les plus grandes tours, le souffle léger exhalé par les lèvres empruntes d’amour, un laps d’éternité à soudain sous vos yeux pris cours. Et dans ces étreintes qu’en rêve on peut vivre cent fois, dans ces « Je t’aime » le soir au fond des bois, dans ces poèmes qu’on peu écrire sans loi, toujours ce thème qui nous redit l’indicible émoi.

Mais le poète, dans sa supposée malédiction, connait en son cœur, du désir la valeur. Et pour la préserver d’une probable frustration, préfère au plaisir, le simple souvenir de cette vive émotion. Alors il repart solitaire dans ce monde, tentant ici ou là d’écrire ses passions. On le croit triste, nostalgique ou sans raison alors qu’il cherche toujours un cœur à l’unisson…

Ecrit par PetitRenard, à 22:56 dans la rubrique "Regards".
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Vendredi (05/10/07)
Avis de tempête...
Quand les rêves se sont tus… J’ai perdu l’usage des couleurs comme pour mieux exprimer les douleurs, et j’ai recouvert de noir tous les murs sans espoirs ; j’ai emprunté les vieux couloirs, ressassé les déboires, déterrés mes plus sales histoires. Des musiques en mineur pour apaiser mes humeurs, fièvre et pâleurs aux plus sombres heures. Trahisons répétées remettent en cause les valeurs, à quoi bon conserver un quelconque honneur ? Et si le mérite ne fait plus recette, c’est que l’hypocrite est sans doute à la fête…
Que n’aurais-je préféré en ces heures le roi lire que ces sombre aigreurs en prose ressentir. Et malgré mes lourdeurs pesantes ne pouvais que m’aigrir. J’aimerais tant au plus bas, un peu d’espoir écrire, remonter la pente plus qu’à mon sort m’assortir. Question de point de vue, d’énergie, de désirs… Quand le combat s’annonce ne prend pas le parti des râleurs, ni la fuite comme un simple voleur. Relève-toi et ne t’illusionne pas comme le font les menteurs ; regarde droit, la vérité vaut mieux que les pleurs ; et l’affronter réussit plus aux vainqueurs qu’aux résignés et aux usurpateurs…
Ecrit par PetitRenard, à 23:54 dans la rubrique "Regards".
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Jeudi (01/02/07)
Jouons dans la neige...
--> (j'ai faim)

Vers l'infini et au delà... (cours Forrest! Cours!!!)
Ecrit par PetitRenard, à 22:58 dans la rubrique "Regards".
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Mardi (28/06/05)
L

Elle a ce regard un peu perdu mais plein de curiosité, comme ces enfants qui ont oublié de grandir ; le teint un peu pâle, elle promène ses yeux sombres et charmeurs tout autour de la pièce. Et ses yeux me font entrevoir mille éclats de rire dont j'aimerais tant être à l'origine. Ils sont rehaussés de fins sourcils, qui se passent aisément de maquillage : son visage délicat ne requiert nulle sophistication tant elle est féminine par essence. Son nez fin n'est ni trop long ni trop court : si elle doit changer la face du monde, quitte à paraître égoïste, que ce soit le mien! Mais c'est surtout son sourire qui m'émerveille : quand ses lèvres se relèvent de chaque côté, elles se ponctuent d'une petite ride qui lui donnent une réelle impression de contentement.

Ecrit par PetitRenard, à 23:01 dans la rubrique "Regards".
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Dimanche (24/10/04)
Peintre...

Ecrit par PetitRenard, à 14:39 dans la rubrique "Regards".
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Dimanche (25/04/04)
Here comes the flood
--> (Peter Gabriel)

When the night shows
the signals grow on radios
All the strange things
they come and go, as early warnings
Stranded starfish have no place to hide
still waiting for the swollen Easter tide
There's no point in direction we cannot even choose a side.

Ecrit par PetitRenard, à 22:53 dans la rubrique "Regards".
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Mardi (06/04/04)
Astéroïde 328 - Le businessman.

Le businessman de la quatrième planète compte les étoiles quil possède : il prétend les posséder toutes car il a eu lidée le premier... Le petit prince reste surpris :

Moi, dit il encore, je possède une fleur que jarrose tous les jours. Je possède trois volcans que je ramone toutes les semaines. Car je ramone aussi celui qui est éteint. On ne sait jamais. Cest utile à mes volcans, et cest utile à ma fleur, que je les possède. Mais tu nest pas utile aux étoiles.
Le businessman ouvrit la bouche mais ne trouva rien à répondre, et le petit prince sen fut.
« Les grandes personnes sont décidément tout à fait extraordinaires », se disait-il simplement en lui même durant le voyage.

Hum Je ne juge pas mais jai mal de voir certains businessmen courir après ces possessions, justifier leurs actes parfois inhumains, leur cynisme, par cette soif de toujours gagner plus ; ils vendraient père et mère pour atteindre leur idéal de richesses Mais jamais il ne parviendrons à destination car ils en voudrons toujours plus. Hélas, moi aussi parfois je me laisse gagner par ce désir, plus par sens de justice et déquité que par réel besoin dêtre plus riche. Alors je marrête un peu sur la planète 328 et je my sens seul, très seul : je ne désire pas être roi, ni vaniteux, ni businessman ni alcoolique non plus (peut-être lissue des trois premiers types lorsquils constatent que leur rêves ne pourront être assouvis ?).

Cela me renvoie au blues du businessman dans Starmania :

Et cest peut-être lextrême inverse : combien dartistes vivent sans le sou ? Et pourtant, nest il pas sain parfois de savoir se battre pour ses idéaux et ses aspirations plus que pour ses biens et ses possessions (Je prie les choses et les choses mont pris...).

Alors non, je ne veux pas être un businessman!

On retrouve ici un peu du tempérament des précédentes personnes rencontrées : ce désir de posséder. Mais là où le roi désire posséder des sujets (planète 325) et le vaniteux des admirateurs (planète 326), notre businessman lui souhaite posséder des étoiles : lattrait de ce qui brille et qui peut faire défaut à autrui... Lorsque nous avons maîtrisé nos soifs de régner et de se faire admirer, savons nous également nous défaire de ces besoins de posséder, damasser de largent, du confort ? Surtout lorsque notre fortune ne se résume en fin de compte quà un chiffre sur un compte bancaire (ou plusieurs). Tout cela nous sera un jour enlevé, nous nemporterons rien de ce que nous possédons. Tel les stoïciens, savons nous nous défaire de ces biens matériels ? Il ne sagit pas de vivre pauvrement et chichement lorsque lon peut soctroyer un certain confort de vie, mais à bien y regarder, cherchons nous le confort pour mieux vivre, ou ne vivons nous que pour rechercher plus de confort et de possessions.
Ecrit par PetitRenard, à 01:01 dans la rubrique "Regards".
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Le blues du businessman
--> Luc Plamondon, Michel Berger - Starmania
{Récitatif:}
J'ai du succés dans mes affaires
J'ai du succés dans mes amours
Je change souvent de secrétaire
J'ai mon bureau en haut d'une tour
D'où je vois la ville à l'envers
D'où je contrôle mon univers
J'passe la moitié d'ma vie en l'air
Entre New York et Singapour
Je voyage toujours en première
J'ai ma résidence secondaire
Dans tous les Hilton de la Terre
J'peux pas supporter la misère.

{Churs:}
Au moins es tu heureux?

{Chant:}
J'suis pas heureux mais j'en ai l'air
J'ai perdu le sens de l'humour
Depuis qu'j'ai le sens des affaires.
J'ai réussi et j'en suis fier
Au fond je n'ai qu'un seul regret
J'fais pas c'que j'aurais voulu faire.

{Churs:}
Qu'est ce que tu veux mon vieux!
Dans la vie on fait ce qu'on peut
Pas ce qu'on veut.

{Chant:}
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir faire mon numéro
Quand l'avion se pose sur la piste
A Rotterdam ou à Rio
J'aurais voulu être un chanteur
Pour pouvoir crier qui je suis
J'aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie
Pour pouvoir inventer ma vie

J'aurais voulu être un acteur
Pour tous les jours changer de peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleur
Sur un grand écran en couleur

J'aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à refaire
Pour pouvoir être un anarchiste
Et vivre comme un millionnaire
Et vivre comme un millionnaire

J'aurais voulu être un artiste....
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe.
Ecrit par PetitRenard, à 00:59 dans la rubrique "Regards".
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Dimanche (04/04/04)
Pride
--> (U2)
One man come in the name of love
One man come and go.
One man come he to justify
One man to overthrow.

In the name of love
What more in the name of love.
In the name of love
What more in the name of love.

One man caught on a barbed wire fence
One man he resist
One man washed up on an empty beach
One man betrayed with a kiss.

In the name of love
What more in the name of love.
In the name of love
What more in the name of love.

Early morning, April four
Shot rings out in the Memphis sky.
Free at last, they took your life
They could not take your pride.

In the name of love
What more in the name of love.
In the name of love
What more in the name of love.

In the name of love
What more in the name of love.
In the name of love
What more in the name of love.

Une chanson d'actualité avec l'anniversaire de l'assassinat de Martin Luther King le 4 avril 1968. Et puis celui qui a trahit avec un baisé, celui là même qui était venu donner son Amour au monde...
Eh oui, la plus grande tragédie du monde est de ne pas savoir reconnaître l'amour, et même d'utiliser de ses manifestations pour tuer... Bonne semaine sainte, bonne semaine tout court.
Ecrit par PetitRenard, à 20:54 dans la rubrique "Regards".
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